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Patico Brown has a rock music background, with multi-instrument training from classical and jazz. After several aborted Garage rock projects and many years dedicated to the study of viruses in France (Toulouse, Paris, Nice) and the US (Ames, IA, Boston, MA), he settled in Marseille. In 2003 Patico joins Ze Famous B-Flat of Marseille. Patico plays trumpet there, sometimes guitar, and since 2008 has pursued his own project (often with the same pals) aimed at merging french songs with rock angst, no-jazzy jazz, and out-of-the-beaten-path ideas sold by opinion makers. In 2012, together with Tiko Papatrobonis, they created Ze Famous Productions to promote artists and music projects. Patico currently lives in Boston, MA, the city of science and music geeks. He is preparing his 3rd album, a blend of big band and lyrical hip-hop stuff, as well as his come back to Marseille in June 2015. Stay tuned.


Patico Brown fusionne la chanson francophone avec la colère du rock, le jazz pas jazzy, et les idées rebattues par les marchands de bouffées d’air. Après de nombreux projets de rock garage avortés et des années consacrées au fonctionnement intime des polymérases virales à Toulouse, Ames, Paris, Nice, Boston, il s’installe à Marseille. A 2003 il forme Ze Famous B-Flat of Marseille. Patico Brown y tient la trompette, parfois la guitare, tout en développant depuis 2008 sous son nom, et souvent avec les mêmes acolytes, ses textes non alignés.

FICTIONS: NEW ALBUM

THE ARTIST

Patico Brown n’est pas un artiste engagé...les thèmes les plus fréquemment évoqués sont ceux du décalage entre la « vie réaliste » et celle qu’on préfèrerait vivre, si l’on ne nous imposait pas tout un tas d’inepties, et si on ne nous obligeait pas à être, pour reprendre une expression de Kundera, les « collabos du moderne ». «Tous ceux qui exaltent le vacarme mass-médiatique, le sourire imbécile de la publicité, l’oubli de la nature, l’indiscrétion élevée au rang de vertu, il faut les appeler : collabos du moderne», M. Kundera

Ainsi, « Je glande au bureau » n’est pas un appel à la flemme généralisée. C’est le récit de cette rupture qui peut arriver en chacun de nous, embringué dans un monde dans lequel on nous fait parfois jouer un rôle qui ne nous plait pas, et qui nous dégoutte éventuellement. Alors, on devient schizophrène, collabo de jour, et/ou rebelle désillusionné la nuit. Ou bien, on suit les préceptes d’Italo Calvino, dans « Les villes invisibles » : chercher et savoir reconnaître qui et quoi, au milieu de l'enfer, n'est pas l'enfer, le faire durer, et lui faire de la place. Alors, seulement… on glande au bureau.